Souvenez-vous, en 1998 Apple est à l’agonie. Mais Steve Jobs est de retour aux commandes depuis queques temps et la Pomme lance le premier iMac. Tout le monde se marre. Un ordinateur qui ressemble à un jouet. Et qui n’a même pas de lecteur de disquette. Le spécialistes crient à la folie. Quelques mois plus tôt, Michael Dell, patron de la firme éponyme, conseillait même à Apple de fermer boutique et de rendre l’argent aux actionnaires. Aujourd’hui, Apple vaut sept fois Dell.
Souvenez-vous encore. En 2001, Apple présente le premier iPod. Ce n’est pas le premier lecteur de mp3. Il ne permet même pas d’écouter la radio. Les «geeks» crient à nouveau à la folie. Aujourd’hui, iPod est presque devenu un terme générique pour dire «lecteur de musique».
Puis on a encore vu arriver l’iPhone. Encore un objet qui ne faisait rien de nouveau. Téléphoner, surfer sur le net, consulter ses mails, écouter de la musique, tout cela était déjà possible avec les téléphones mobiles existants. Mais qui surfait vraiment sur le net avec son téléphone?
La force de la marque à la pomme est d’avoir su rendre la technologie accessible, de la rendre totalement intuitive et transparente. Observez un enfant de quatre ans qui s’empare de l’iPhone de ses parents – je sais de quoi je parle. Il ne sait pas lire, mais est tout à fait à l’aise pour lancer un jeu ou faire défiler des images.

Pas forcément idéal pour lire un livre entier, mais un magazine en couleurs, pourquoi pas. Avec quelques vidéos à la place des photos, hmm… (Photo DR)
Et ce fameux iPad alors? Comme toutes les autres créations Apple, il lui manque plein de choses: pas de port USB, pas de caméra, il ne lit pas les animations Flash, il est plus gros qu’un iPod et moins puissant qu’un ordinateur, sa mémoire est trop faible. Et bien tant mieux. Parce que ce n’est pas ce qui manque qui le fait fonctionner, mais tout le reste.
Personnellement, depuis que je dispose d’un iPhone, je me sers beaucoup moins de mes ordinateurs, un Mac Mini et un vieux Powerbook G4. Le Mac Mini est installé dans un coin de la maison, à l’écart de la tribu. Pratique pour bosser, mais pour juste consulter et répondre à quelques mails depuis le salon en surveillant du coin de l’œil les jeux des enfants, c’est pas top. L’iPhone, c’est mieux. Mais tout de même un peu petit parfois.
Rien que pour cela, je risque d’adorer l’iPad. Pour surfer sur le net et consulter mes sites et journaux favoris depuis le fauteuil du salon (moins cher que celui de Steve Jobs durant la présentation de la tablette), je ne vois pas mieux. Si en plus elle me sert d’agenda, de cadre photo transportable, de lecteur vidéo et de livre électronique, moi, ça me va. Pour les autres usages, je fais confiance aux développeurs. Qui aurait pu prédire ce qu’allait devenir l’iPhone à sa sortie?
Et là, je me dis que j’ai vraiment bien fait d’offrir une Wii à mes enfants. Il laisseront l’iPad tranquille au-moins pendant… la première demi-heure. On parie?
MàJ – L’iPad est disponible en précommande en Suisse, dès 699 francs.
Ces temps, je fais dans le minimalisme… Après TeuxDeux, gestionnaire de tâches des plus dépouillés, voici AboutTime. Il s’agit d’une horloge pour votre iPhone. « Encore », me direz-vous. Et vous aurez raison. Sauf que Abouttime ne donne pas l’heure, et c’est ce qui fait tout son charme.
Le moment de la journée (mise à jour toutes les cinq minutes environ) est décliné sous la forme d’un texte très élégant et… approximatif. « Il est à peu près quatre heures » vous dira la fenêtre, en anglais malheureusement. Je trouve ça très classe. Sobre et calme.
D’une petite caresse sur l’écran, l’application affiche une citation, en général sur le thème du temps qui passe. Ça calme aussi.
Vous trouverez AboutTime sur l’Appstore. Il vous en coûtera 1.10.- CHF. Ça calme aussi, mais pas trop.
Un des premiers posts de ce blog était consacré aux indispensables sauvegardes. Il était inspiré par le crash du disque dur de mon Powerbook G4 acheté en juin 2005.
J’ai ainsi pu tester l’efficacité de Time machine pour restaurer système et données sur un nouvel ordinateur, un Mac Mini.
Le PowerBook a continué de fonctionner depuis un sytème installé sur un disque dur externe.
Ce week-end j’ai voulu tenter de remplacer le DD interne du PowerBook. J’avais un disque Iomedia de 100 Go avec une connectique USB. Son démontage m’a confirmé sa compatibilité avec mon portable que j’ai donc ouvert en suivant un précieux pas à pas de iFixit. Coût de l’opération: 12.50 CHF pour le jeu de tournevis trouvé chez Interdiscount (Suisse). Plus le disque externe mais comme il traînait déjà dans un coin, je l’oublie.
Au final j’ai un ordi presque tout neuf qui fonctionne à merveille comme borne Internet (web, mail, facebook, YouTube) dans un coin du salon.
Ce que j’aime dans le couple iPhone – iTunes, c’est la possibilité de s’abonner aux podcasts et d’écouter les émissions de mon choix quand bon me semble. Médialogues de la RSR, Point Barre de Couleur 3 et, pour un peu d’humour, la Revue de presque de Nicolas Canteloup.
Une tape sur l'écran fait apparaître les options. Dont celle de doubler la vitesse de lecture. je l'avais activée sans le savoir. Grr.
Tout allait très bien, jusqu’à ce que mon iPhone s’emballe. Une manipulation involontaire et inconnue (un peu comme quand votre clavier passe soudain à la version américaine) et voilà que tout était débité au double de la vitesse. Je me suis dit que le téléphone avait pris un coup, de l’humidité… Mais bizarrement, la musique jouait à la bonne vitesse et les podcasts sur l’ordinateur aussi.
Une recherche sur Google plus tard et j’avais la réponse… Depuis la version 3.0 du système d’exploitation, une petite tape sur l’écran lors de la lecteur de podcast affiche quelques options. On peut faire défiler le podcast avec la barre bleue, l’envoyer par mail, revenir en arrière de 30 secondes et, et… accélérer ou ralentir la lecture. Tout con, pas forcément utile, mais il fallait le savoir. Maintenant, je le sais, et les gens causent à la bonne vitesse dans le poste.
Suite de mes (més)aventure avec mon Powerbook dont le disque dur interne a rendu l’âme. Je vous passe les détails sur l’achat du Mac Mini (j’ai préféré le revendeur local à l’Applestore en ligne, mais je ne suis pas sûr d’avoir bien fait…) pour me concentrer sur la suite. Déballage, installation. Zut, la machine est encore sous Mac OS X 10.5, aka Leopard. Sur l’Applestore elle est déjà en 10.6, aka Snow Leopard. Pas grave, ça me permettra de tester la mise à jour…
Démarrage, tout fonctionne. Normal. Vient ensuite la récupération de mes données depuis le disque de sauvegarde grâce à Time Machine. Ça prend un peu de temps, mais fonctionne à merveille. J’avais déjà testé la récupération d’un fichier ou l’autre. Mais tout un système, jamais. Ça marche tout aussi bien, via un assistant qui permet de sélectionner ce que l’on veut transférer (données seulement, applications, compte utilisateur complet…) (Lire la suite…)