Voilà quelques années, j’avais entrepris de référencer mes cassettes vidéo DV avec iDive, le programme d’Aquafadas. Puis j’ai davantage photographié que filmé mes enfants et iDive a vieilli, je n’ai jamais consulté cet index. Jusqu’à ces derniers jours.
Sur le principe, iDive est séduisant: le programme capture une image de votre bande vidéo à intervalles réguliers (que l’on peut ajuster). On a ainsi un aperçu du contenu de sa cassette vidéo, sans la sortir de son armoire. Mots clés et autres favoris permettent de retrouver des scènes particulières et de les recapturer depuis la bande. Voilà pour la théorie.
Premier problème: j’ai changé d’ordinateur et iDive est repassé du coup en mode démo. Impossible de réactiver sans redemander une clé d’enregistrement à l’éditeur. Réponse rapide, mais c’est tout de même pénible. J’ai payé et c’est moi qui suis ennuyé. Deuxième problème, la clé ne fonctionne pas. Il me faut mettre à jour vers la dernière version de iDive 1, qui est depuis passé en version 2. Tant qu’à faire, je paie la mise à jour vers la V2. (Lire la suite…)
Comme je me charge à titre bénévole de la publication du site web de l’association de promotion du don d’organes A Cœur ouvert, j’hérite aussi des petits soucis informatique de son président. Ce dernier a égaré son iPhone avec lequel il faisait presque tout. Ses emails partaient 99 fois sur 100 du téléphone et non d’un ordinateur. D’où la petite panique lors de la perte du téléphone.
Heureusement, sa boîte mail est une Gmail, configurée en IMAP. Comme son nouveau téléphone tourne sous Android, le système d’exploitation pour téléphones mobile de Google, aucun problème pour resynchroniser la chose. Toujours aussi facile pour récupérer les adresses depuis Carnet d’adresses de Mac OS X et les importer dans les contacts de Gmail.
Les seules données irrécupérables ont été celles du calendrier iCal, présent sur l’iPhone, mais jamais synchronisées avec son jumeau sur le mac. Désormais, le bonhomme utilise aussi Google Calendar.
Désormais, courriels, contacts et agenda sont stockés dans le « nuage » Google, accessibles depuis n’importe où avec une connexion au net.
On peut toujours deviser sur le danger de mettre tous ses oeufs dans le même panier, chez le tentaculaire Google de surcroît. En l’occurence, le service de Google a démontré son utilité et son bon fonctionnement. Le tout gratuitement. Quant à la sécurité des données, rien ne me dit qu’elle soit mieux assurée ailleurs, même avec des offres payantes. Ou me trompe-je?
Plus j’utilise et teste Posterous, plus j’apprécie ce service de blog ultrasimple auquel il suffit d’envoyer un email pour publier un billet.